Bienvenue petits et grands caribous !

dimanche 22 juillet 2012

Promenade du samedi dans le quartier / Exhausting the dog on his leash

Hier samedi, le temps s'est dégagé en début d'après-midi. Néanmoins, je ne suis pas sorti vers le centre-ville, mais me suis contenté d'une promenade dans le quartier pour sortir le chien.
Même si les rues sont larges, pavillonnaires, rectilignes, elles sont tracées en préservant de la géographie locale les vallons qui descendent des montagnes vers la baie, lesquels sont devenus des parcs publics qui donnent très vite l'impression d'être immergé dans une forêt profonde. A proximité de là où j'habite, il y a de part et d'autre à 100 ou 150 mètres deux de ces parcs qui vous dépaysent et vous font faire de l'exercice en un rien de temps. Si vous suivez sur la vue satellite, hier je suis parti vers l'est, descendant dans le bois, remontant sur les terrains de sport (en pleine activité base-ballistique le samedi), poursuivant jusqu'à l'axe commerçant de Lonsdale Avenue, avant de faire grosso modo le chemin de retour.












samedi 21 juillet 2012

Jours de pluie / rainy days

Cette matinée de samedi est déjà bien avancée. Bonjour !

Nicole est partie pour la journée accompagner Megan chez ses grands-parents, dans la région apparemment très chaude de l'Okanagan, dans l'intérieur des terres : 4h de route aller, autant au retour. Je ferai une promenade avec le chien tout à l'heure, histoire de le sortir.
Ce matin, j'ai un peu nettoyé les systèmes de l'ordinateur, répondu à quelques messages, et, après un moment gymnastique-toilette-ménage de la chambre, je viens d'ajouter au blog, sur des recommandations avisées, la possibilité de s'inscrire pour être averti par mail des mises à jour (vous me direz si ça marche), et j'essaierai d'insérer des liens GoogleMaps pour une géolocalisation en vue satellite des lieux dont je parle (quand le texte est d'une autre couleur et ouvre sur un lien en cliquant dessus).

Aujourd'hui comme hier, le temps s'est bien radouci et est à la pluie, une pluie fine et continue, virant par moment à l'averse drue, le tout sur un ciel blanc.
Hier, j'ai pris quelques photos sur les lieux de cours, des vues depuis la salle de classe, la salle de classe à un moment de pause le matin, et enfin un des cours de l'après-midi qui a eu lieu... au coffe-shop, à pratiquer (plus ou moins) la discussion libre.
















Dans l'après-midi, après 15h, j'ai profité d'une accalmie pour me balader en direction du Stanley Park, remontant Robson Street, faisant une incursion sur la frange sud-est du parc et le bord de mer, avant de rejoindre Davie Street pour y prendre un bus et rentrer. (Sur cette carte, je suis parti du secteur D-F puis ai contourné A-B jusqu'à la plage avant de revenir par E jusqu'à Davie Street... je ne sais pas si c'est très clair...).



En face, au sud, pointe de Vancouver
où se trouve l'UBC (University of
British Columbia) et son musée.


Au large, à l'ouest et dans les nuages, la pointe sud de Vancouver Island.





Le Routard : "Gazon, joggeurs, cyclistes, vendeurs de glaces et
troncs d'arbres pour s'adosser... on pense à tout ici !"


















Cette semaine, j'ai ainsi fait plusieurs promenades de reconnaissance. Dans mon Fumaroli à New-york, je trouve cette phrase qui correspond assez bien : "Décembre est là, sans neige. Je m'oblige à sortir autrement que pour gagner l'université toute proche. Je vais en métro, en bus ou en taxi dans des quartiers inconnus, à l'écart de la Ve avenue et de Greenwich Village." Sauf que Vancouver étant sans doute plus petite, j'emploie plutôt mes pieds et le bus.
En fait, je pense surtout par avance aux trois jours que nous aurons ici à l'arrivée d'Isabelle, la soirée du 18, les 19, 20 et 21 août, qui seront courts pour appréhender la ville et qu'il s'agira d'optimiser. Alors je repère les lieux autour et à partir de notre future Auberge de jeunesse HI Vancouver Downtown. Lundi, un tour du quartier pour repérer épiceries et supermarchés, petits restaurants, lignes de bus. Mardi, descente de Davie Street qui m'a permis de repérer le plus proche accès au train arrivant de l'aéroport. Jeudi, une excursion dans la partie sud de Vancouver pour aller dans le Queen Elizabeth Park, et voir s'il mériterait le détour pendant nos trois jours : j'y ai découvert un très joli parc botanique, fleuri et arboré, un banc où j'ai pu lire une bonne heure tranquillement, et une belle vue d'ensemble de Vancouver depuis une légère hauteur. Si j'y retourne, je prendrai l'appareil photo, mais là, je ne l'avais pas. Vendredi, en allant vers Stanley Park, je voulais voir une bonne adresse de cheesecakes recommandée par mon hôte, non loin de l'intersection entre Denam et Robson, et j'ai également pris les tarifs de diverses locations de vélo. Au fur et à mesure, j'imagine les circuits qui seront les plus intéressants, complets, réalisables sans excès de fatigue due à la marche à pied, agréables. Que de paramètres !

Mardi soir, à la maison, nous avons eu repas japonais. Megan, la fille aînée, devenue végétarienne, a appris des recettes de diverses personnes qu'elles ont hébergées ici, et notamment à faire des sushis. Hiroko quant à elle avait préparé une soupe miso. Et Nicole, des crêpes chinoises pour accompagner. C'était fameux.
Après le repas, j'ai proposé à Hiroko de regarder Princesse Mononoké, le film d'animation japonais de Miyazaki, que j'ai sur mon disque dur. C'était en français dans le texte... mais connaissant déjà l'histoire, elle a fait avec les images. Pour moi qui ne l'avais pas encore vu, c'était une belle découverte. Hier soir, c'est le film d'animation adapté de Giono, L'homme qui plantait des arbres, que je lui ai proposé, pour rester dans la même thématique du rapport des hommes à la nature, destruction/protection. Là aussi, c'était en français, mais d'une part les images sont fort éloquentes - et belles -, d'autre part je traduisais ou expliquais de temps en temps en anglais ce qui se passait. Un bon exercice, n'est-il pas ?

Bon, je vous laisse pour aujourd'hui.
Au programme du week-end : potasser un peu d'anglais si le temps reste à la pluie ; sortir jusqu'à la pointe de l'UBC pour m'y balader si le temps se dégage ; et demain, s'il ne pleut pas, j'ai rendez-vous de bonne heure avec trois jeunes élèves pour faire l'ascension de Grouse Mountain à pied - c'est l'endroit aux bûcherons, où Nicole nous avait emmenés avec Hiroko par téléphérique. Il parait que c'est fort raide !

La bise,
Sylvain  

vendredi 20 juillet 2012

Bibliothèque centrale : Vancouver Public Library

Mardi dernier, après les cours, j'ai descendu Davie Street vers l'est, passant du quartier West-End-South au quartier Yaletown. Cette après-midi-là, je voulais découvrir et visiter la Bibliothèque centrale de Vancouver, grosso modo entre 15h30 et 16h30, avant d'enchaîner ensuite par les collections de peintures de l'Art Gallery laquelle, tous les mardis de 17h à 21h, ouvre ses portes librement sur la base d'une "donation" volontaire et non pas au prix habituel du ticket d'entrée.
La seconde partie du projet est tombée à l'eau - je n'avais pas anticipé la sur-fréquentation que cela pouvait entraîner, avec une file d'attente de peut-être 40m dès 17h -, partie donc remise à un autre mardi où je me présenterai une demie heure en avance.
En revanche, je ne m'attendais pas à ce que j'ai découvert avec la Vancouver Public Library !
Le bâtiment est très imposant, évoquant la forme et ayant à peu près la dimension des vestiges du Colisée de Rome. Curieusement, si je n'ai pas trouvé cela bien beau, si de même j'ai trouvé qu'à l'intérieur le design et les coloris avaient bien vieillis, j'ai été surpris par la richesse du fond, l'immensité de l'ensemble, l'activité qui régnait en de multiples usages, la qualité des espaces et des services apparemment offerts. Voir https://www.vpl.ca/branches/details/central_library, mais il s'agit d'une branche dans l'arborescence du site du réseau de Vancouver dont faisait déjà partie la précédente bibliothèque.
Voilà les photos de ma petite exploration des lieux. D'abord l'architecture d'ensemble :



"Les mots ne correspondent pas à l'image"
(je crois, à peu près)





















Puis quelques éléments du paysage intérieur :



Gain de place


Retrait des réservations









Place ensuite aux usagers :
(ce sont des images très partielles, donnant une impression de vide, alors qu'en fait de nombreux espaces avec tables et chaises, avec fauteuils ou avec ordinateurs sont répartis dans toute la bibliothèque, dans des atmosphères assez variées selon la proximité des vitres, la hauteur sous plafond, les collections environnantes, disponibles pour la recherche avancée, pour le travail studieux ou la lecture dilettante)

 



J'aime bien celle-ci.

Enfin petite excursion en clin d'oeil du côté du rayon français. Suivie de l'illustration d'une recherche que j'ai faite.
Le matin-même, dans mon Fumaroli du moment, j'avais lu un passage passionné et passionnant concernant un historien américain de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, Henri Adams, dont deux ouvrages en particulier documentent profondément les rapports trans-atlantiques Europe/Etats-Unis d'une part, les évolutions culturelles sensibles avec l'industrialisation de masse à la transition des deux siècles d'autre part.
Je cite :
"Des deux chefs-d'oeuvre-testaments écrits en même temps par Henri Adams entre 1904 et 1912, l'un, Mont-Saint-Michel and Chartres, est une méditation d'historien de la multiple Amérique sur l'unité à laquelle avaient visé la théologie, la poésie, l'architecture et les arts franco-normands du XIe au XIIIe siècle et sur son irréparable échec, qui annonce les autres ; l'autre, The Education of Henri Adams, est une intense autobiographie intellectuelle à la troisième personne (...), titre d'une ironie noire (...) démontrant la difficulté, sinon l'impossibilité moderne d'une éducation." 
J'ai recherché ces deux ouvrages, les ai trouvés au catalogue, puis les ai trouvés en rayon deux ou trois étages plus bas. Yes !

 



















... J'ai lu sur place la première page du Mont-Saint-Michel, début d'une sorte de récit de voyage fin de siècle. D'une belle écriture, l'incipit les montre, lui et sa nièce, traverser l'Atlantique en bateau jusqu'au Havre, trouver un moyen de locomotion sur les routes normandes pour arriver en vue du Mont, y prendre auberge chez... la Mère Poulard. Je ne suis malheureusement pas entré plus avant.

J'ai aussi trouvé la cote de rangement d'un Henri James, The American scene, lui aussi cité élogieusement comme très révélateur, dans lequel l'écrivain décrit son voyage de 1905 aux Etats-Unis, d'où il est originaire mais qu'il a quittés depuis trente ans pour vivre en Europe. Entre 1875 et 1905, il découvre une Amérique nouvelle profondément transformée par l'industrie. Mais le rayonnage de ce livre n'était pas accessible, pris dans les armoires compactes coulissantes.

Voilà pour ces petites recherches et voilà tout pour ce soir,
(Je me demande juste, en peaufinant la mise en page, si ces ouvrages sont disponibles sur le réseau parisien ou sur le réseau lyonnais, ce que je serais à même de vérifier depuis Vancouver... mais pas ce soir. Bonne nuit ;-)
A demain,
Sylvain

jeudi 19 juillet 2012

English speaking... / Cours d'anglais...

Bonjour bonjour du milieu de semaine,

Fin d'après-midi à Vancouver : sous le soleil toujours, la température commence à redescendre en se dirigeant vers la soirée.
- Tiens ! j'entends "Dinner !" venant du salon... je vous laisse, et poursuivrai ce message après le dîner avec Nicole, Megan et Hiroko. -

Reprenons, ventilateur branché pour rafraîchir la chambre et lessive retirée du fil à linge.

Ce message est en bonne part dédié aux cours de langue que je suis au Tamwood College. Cette semaine, et pour la fin de mon mois de cours, j'ai changé de groupe, c'est-à-dire à la fois de niveau et d'horaire.
Au lieu d'occuper mes journées de midi à 18h comme la semaine passée, mes cours ont désormais lieu de 9h à 15h, 3h d'affilé le matin et deux fois 1h l'après-midi. C'est mieux pour profiter de la fin de journée sur Vancouver : j'en ai profité pour découvrir de nouveaux petits bouts de quartier, accessibles à pied, en bus ou en métro. L'inconvénient, c'est que le temps et l'énergie manquent en fin de journée pour travailler l'anglais par moi-même, pour reprendre les acquis de la journée, alors qu'avec l'autre horaire, je prenais 1h à 1h30 bien studieuses au domicile le matin, l'esprit disponible, pour potasser avant de me rendre aux cours. Là, c'est un peu plus difficile. En même temps, je n'ai pas le choix.
En passant du niveau 4 au niveau 5, j'ai nettement plus à apprendre, pas tant en termes de grammaire ou de compréhension à la lecture qu'en termes de compréhension orale, de vocabulaire, d'expression et de fluidité de la parole. Et je suis assez loin du compte. Pour le coup, ce début de semaine a donc été assez fatigante, en partie par cette impression de ne pas être capable d'apprendre et de progresser comme il faudrait. En même temps,... je n'ai pas le choix !
Donc je bosse, un peu, je pratique, comme je peux. Je pense qu'en quatre semaines, je n'aurai probablement pas été très loin, mais cela bouge quand même un peu, et cela sera toujours une petite expérience, une petite éducation de l'oreille, de l'écoute qui m'auront rendu plus familier de la langue anglaise que je ne l'étais.

Les cours sont assez protéiformes, obligatoirement participatifs, enchaînant les phases de discussion en petits groupes, de présentation à l'ensemble de la classe, d'écoute de dialogues enregistrés ou bien de chansons - plutôt bien choisies : Lemon Tree de Fool's Garden et Rehab d'Amy Winehouse ! -, voire de vidéos - un épisode de Friends -, des apports sur feuille ou au tableau d'éléments de vocabulaire ou de grammaire que l'on met en pratique dans des exercices, en travaillant en général au moins à deux ou trois, et qui nous font combler les blancs dans un texte ou bien rédiger des questions, ou des réponses, ou des bouts de scénarios en fonction de prémisses définies, etc.
Sous un aspect assez largement brouillon, il s'agit de travailler concommitamment les quatre aspects Listening, Speaking, Reading and Writing (Ecouter, Parler, Lire et Ecrire), tout en ayant, au cours d'une semaine, un thème principal - que les apports de vocabulaire vont alimentés - et un ou deux points grammaticaux principaux - à l'apprentissage, à l'illustration et à la pratique desquels concourent tous les exercices. Cela nous fait passer par pas mal de phases déstabilisantes ou inconfortables, mais qui se déroulent souvent dans un mélange de bonne volonté, de bonne humeur blagueuse et parfois de rire, du fait du travail en groupe, tout le monde en définitive se coltinant les mêmes appréhensions. Mais au bout du compte, il y a une certaine efficacité sur le plan d'une pratique plus libérée de la langue anglaise, avec des apprentissages de fond qui s'ancrent peu à peu mais ne sont pas prioritaires.

Dans mon groupe du matin, il y a un Belge, une Italienne, un Tchèque, une Suisse, un Japonais et deux Japonaises, une Taïwannaise et quatre Brésiliens : Quentin, Flavia, Zidanec, Barbara, Ken, Taka, Yuko, Jane, Alex, Tiago, Klaus et... et il m'en manque un, caramba, encore râté ! Pourtant, nous formons une classe bien dynamique et sympathique, ces matins, bonne entente, bon esprit, le tout assez joyeux et en même temps appliqué. 
Pour l'après-midi, je ne retrouve que certains d'entre eux, dans des groupes plus petits où je croise aussi un Argentin, trois Saoudiens (je crois), un ou deux Portugais, un ou deux Espagnols, un ou deux Sud-Coréens, une Tchèque (la soeur du Tchèque), une autre Italienne et trois autres Suisses.
L'idée, règle bien respectée, c'est que nous ne parlions qu'anglais, à tout moment. Côté prononciation, c'est assez délicat quelques fois. Nous baragouinons tous plus ou moins autant que nous sommes, mais là aussi, peu à peu, cela pousse à se familiariser avec une pratique de la langue en entendant les autres, en étant pris dans ces relations de groupe.

Voilà voilà pour ce soir.
Je vous parlerai de mes balades de la semaine, si cela se présente, dans un message du week-end je pense.
La bise,
Sylvain




lundi 16 juillet 2012

Promenade du dimanche

Bonjour du lundi matin.

Hier après-midi, je suis juste allé faire une promenade dans les environs, en promenant le petit chien Chandler.
Passage par un vallon boisé en longeant une rivière, que je remonte en passant sous les arches de l'autoroute transcanadienne 1, puis boucle dans les rues - de larges avenues -, avant de retraverser l'autoroute par au-dessus et de redescendre vers le domicile.
Le temps était couvert, comme vous pouvez le voir.

Chiche... Allez, seulement...
...6 mois, sac au dos.




"Hydro", la grosse entreprise locale des eaux et électricité.


En direction des montagnes au nord, ...
...de la traversée d'autoroute au sud.





















Le soir, entre 19h et 21h, j'ai regardé un documentaire sur CBC News, le parcours biographique d'un scientifique canadien d'origine japonaise, David Suzuki, ayant participé aux recherches de la NASA dans la course aux étoiles dans les années 1960, avant de s'engager du côté d'une science consciente des dangers de ses usages et de se faire à la fois enseignant en université (UBC à Vancouver), vulgarisateur des sciences à la télévision (l'éission the Nature of things), et militant écologiste. Ce que j'en ai compris en l'écoutant en anglais en appelait au souci de l'avenir, à l'instinct de conservation et de transmission transgénérationnel. 
Son enfance était aussi intéressante à écouter : au moment de la Seconde Guerre mondiale, ses parents et lui, bel et bien Canadiens et anglophones mais d'origine japonaise, ont été déplacés de Vancouver à Revelstoke, en camp de travail, avant d'être expulsés de Colombie-Britannique, ayant le choix soit de retourner au Japon, soit, comme ils le firent, de gagner une autre province à l'est, en l'occurrence l'Ontario.
(Par certains côtés, il m'a fait penser à Hubert Reeves.)
Voici deux liens, mais je ne sais pas si vous pourrez voir les vidéos venant d'ici en zone européenne :
Bref, je fréquente la langue anglaise par diverses voies, outre les cours et les partenaires de classe, des articles par-ci par-là dans des journaux et quelques moments de télévision.

Bonne journée (pardon, bonne soirée et bonne nuit) et bonne semaine,
La bise,
Sylvain