Bienvenue petits et grands caribous !

vendredi 20 juillet 2012

Bibliothèque centrale : Vancouver Public Library

Mardi dernier, après les cours, j'ai descendu Davie Street vers l'est, passant du quartier West-End-South au quartier Yaletown. Cette après-midi-là, je voulais découvrir et visiter la Bibliothèque centrale de Vancouver, grosso modo entre 15h30 et 16h30, avant d'enchaîner ensuite par les collections de peintures de l'Art Gallery laquelle, tous les mardis de 17h à 21h, ouvre ses portes librement sur la base d'une "donation" volontaire et non pas au prix habituel du ticket d'entrée.
La seconde partie du projet est tombée à l'eau - je n'avais pas anticipé la sur-fréquentation que cela pouvait entraîner, avec une file d'attente de peut-être 40m dès 17h -, partie donc remise à un autre mardi où je me présenterai une demie heure en avance.
En revanche, je ne m'attendais pas à ce que j'ai découvert avec la Vancouver Public Library !
Le bâtiment est très imposant, évoquant la forme et ayant à peu près la dimension des vestiges du Colisée de Rome. Curieusement, si je n'ai pas trouvé cela bien beau, si de même j'ai trouvé qu'à l'intérieur le design et les coloris avaient bien vieillis, j'ai été surpris par la richesse du fond, l'immensité de l'ensemble, l'activité qui régnait en de multiples usages, la qualité des espaces et des services apparemment offerts. Voir https://www.vpl.ca/branches/details/central_library, mais il s'agit d'une branche dans l'arborescence du site du réseau de Vancouver dont faisait déjà partie la précédente bibliothèque.
Voilà les photos de ma petite exploration des lieux. D'abord l'architecture d'ensemble :



"Les mots ne correspondent pas à l'image"
(je crois, à peu près)





















Puis quelques éléments du paysage intérieur :



Gain de place


Retrait des réservations









Place ensuite aux usagers :
(ce sont des images très partielles, donnant une impression de vide, alors qu'en fait de nombreux espaces avec tables et chaises, avec fauteuils ou avec ordinateurs sont répartis dans toute la bibliothèque, dans des atmosphères assez variées selon la proximité des vitres, la hauteur sous plafond, les collections environnantes, disponibles pour la recherche avancée, pour le travail studieux ou la lecture dilettante)

 



J'aime bien celle-ci.

Enfin petite excursion en clin d'oeil du côté du rayon français. Suivie de l'illustration d'une recherche que j'ai faite.
Le matin-même, dans mon Fumaroli du moment, j'avais lu un passage passionné et passionnant concernant un historien américain de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, Henri Adams, dont deux ouvrages en particulier documentent profondément les rapports trans-atlantiques Europe/Etats-Unis d'une part, les évolutions culturelles sensibles avec l'industrialisation de masse à la transition des deux siècles d'autre part.
Je cite :
"Des deux chefs-d'oeuvre-testaments écrits en même temps par Henri Adams entre 1904 et 1912, l'un, Mont-Saint-Michel and Chartres, est une méditation d'historien de la multiple Amérique sur l'unité à laquelle avaient visé la théologie, la poésie, l'architecture et les arts franco-normands du XIe au XIIIe siècle et sur son irréparable échec, qui annonce les autres ; l'autre, The Education of Henri Adams, est une intense autobiographie intellectuelle à la troisième personne (...), titre d'une ironie noire (...) démontrant la difficulté, sinon l'impossibilité moderne d'une éducation." 
J'ai recherché ces deux ouvrages, les ai trouvés au catalogue, puis les ai trouvés en rayon deux ou trois étages plus bas. Yes !

 



















... J'ai lu sur place la première page du Mont-Saint-Michel, début d'une sorte de récit de voyage fin de siècle. D'une belle écriture, l'incipit les montre, lui et sa nièce, traverser l'Atlantique en bateau jusqu'au Havre, trouver un moyen de locomotion sur les routes normandes pour arriver en vue du Mont, y prendre auberge chez... la Mère Poulard. Je ne suis malheureusement pas entré plus avant.

J'ai aussi trouvé la cote de rangement d'un Henri James, The American scene, lui aussi cité élogieusement comme très révélateur, dans lequel l'écrivain décrit son voyage de 1905 aux Etats-Unis, d'où il est originaire mais qu'il a quittés depuis trente ans pour vivre en Europe. Entre 1875 et 1905, il découvre une Amérique nouvelle profondément transformée par l'industrie. Mais le rayonnage de ce livre n'était pas accessible, pris dans les armoires compactes coulissantes.

Voilà pour ces petites recherches et voilà tout pour ce soir,
(Je me demande juste, en peaufinant la mise en page, si ces ouvrages sont disponibles sur le réseau parisien ou sur le réseau lyonnais, ce que je serais à même de vérifier depuis Vancouver... mais pas ce soir. Bonne nuit ;-)
A demain,
Sylvain

jeudi 19 juillet 2012

English speaking... / Cours d'anglais...

Bonjour bonjour du milieu de semaine,

Fin d'après-midi à Vancouver : sous le soleil toujours, la température commence à redescendre en se dirigeant vers la soirée.
- Tiens ! j'entends "Dinner !" venant du salon... je vous laisse, et poursuivrai ce message après le dîner avec Nicole, Megan et Hiroko. -

Reprenons, ventilateur branché pour rafraîchir la chambre et lessive retirée du fil à linge.

Ce message est en bonne part dédié aux cours de langue que je suis au Tamwood College. Cette semaine, et pour la fin de mon mois de cours, j'ai changé de groupe, c'est-à-dire à la fois de niveau et d'horaire.
Au lieu d'occuper mes journées de midi à 18h comme la semaine passée, mes cours ont désormais lieu de 9h à 15h, 3h d'affilé le matin et deux fois 1h l'après-midi. C'est mieux pour profiter de la fin de journée sur Vancouver : j'en ai profité pour découvrir de nouveaux petits bouts de quartier, accessibles à pied, en bus ou en métro. L'inconvénient, c'est que le temps et l'énergie manquent en fin de journée pour travailler l'anglais par moi-même, pour reprendre les acquis de la journée, alors qu'avec l'autre horaire, je prenais 1h à 1h30 bien studieuses au domicile le matin, l'esprit disponible, pour potasser avant de me rendre aux cours. Là, c'est un peu plus difficile. En même temps, je n'ai pas le choix.
En passant du niveau 4 au niveau 5, j'ai nettement plus à apprendre, pas tant en termes de grammaire ou de compréhension à la lecture qu'en termes de compréhension orale, de vocabulaire, d'expression et de fluidité de la parole. Et je suis assez loin du compte. Pour le coup, ce début de semaine a donc été assez fatigante, en partie par cette impression de ne pas être capable d'apprendre et de progresser comme il faudrait. En même temps,... je n'ai pas le choix !
Donc je bosse, un peu, je pratique, comme je peux. Je pense qu'en quatre semaines, je n'aurai probablement pas été très loin, mais cela bouge quand même un peu, et cela sera toujours une petite expérience, une petite éducation de l'oreille, de l'écoute qui m'auront rendu plus familier de la langue anglaise que je ne l'étais.

Les cours sont assez protéiformes, obligatoirement participatifs, enchaînant les phases de discussion en petits groupes, de présentation à l'ensemble de la classe, d'écoute de dialogues enregistrés ou bien de chansons - plutôt bien choisies : Lemon Tree de Fool's Garden et Rehab d'Amy Winehouse ! -, voire de vidéos - un épisode de Friends -, des apports sur feuille ou au tableau d'éléments de vocabulaire ou de grammaire que l'on met en pratique dans des exercices, en travaillant en général au moins à deux ou trois, et qui nous font combler les blancs dans un texte ou bien rédiger des questions, ou des réponses, ou des bouts de scénarios en fonction de prémisses définies, etc.
Sous un aspect assez largement brouillon, il s'agit de travailler concommitamment les quatre aspects Listening, Speaking, Reading and Writing (Ecouter, Parler, Lire et Ecrire), tout en ayant, au cours d'une semaine, un thème principal - que les apports de vocabulaire vont alimentés - et un ou deux points grammaticaux principaux - à l'apprentissage, à l'illustration et à la pratique desquels concourent tous les exercices. Cela nous fait passer par pas mal de phases déstabilisantes ou inconfortables, mais qui se déroulent souvent dans un mélange de bonne volonté, de bonne humeur blagueuse et parfois de rire, du fait du travail en groupe, tout le monde en définitive se coltinant les mêmes appréhensions. Mais au bout du compte, il y a une certaine efficacité sur le plan d'une pratique plus libérée de la langue anglaise, avec des apprentissages de fond qui s'ancrent peu à peu mais ne sont pas prioritaires.

Dans mon groupe du matin, il y a un Belge, une Italienne, un Tchèque, une Suisse, un Japonais et deux Japonaises, une Taïwannaise et quatre Brésiliens : Quentin, Flavia, Zidanec, Barbara, Ken, Taka, Yuko, Jane, Alex, Tiago, Klaus et... et il m'en manque un, caramba, encore râté ! Pourtant, nous formons une classe bien dynamique et sympathique, ces matins, bonne entente, bon esprit, le tout assez joyeux et en même temps appliqué. 
Pour l'après-midi, je ne retrouve que certains d'entre eux, dans des groupes plus petits où je croise aussi un Argentin, trois Saoudiens (je crois), un ou deux Portugais, un ou deux Espagnols, un ou deux Sud-Coréens, une Tchèque (la soeur du Tchèque), une autre Italienne et trois autres Suisses.
L'idée, règle bien respectée, c'est que nous ne parlions qu'anglais, à tout moment. Côté prononciation, c'est assez délicat quelques fois. Nous baragouinons tous plus ou moins autant que nous sommes, mais là aussi, peu à peu, cela pousse à se familiariser avec une pratique de la langue en entendant les autres, en étant pris dans ces relations de groupe.

Voilà voilà pour ce soir.
Je vous parlerai de mes balades de la semaine, si cela se présente, dans un message du week-end je pense.
La bise,
Sylvain




lundi 16 juillet 2012

Promenade du dimanche

Bonjour du lundi matin.

Hier après-midi, je suis juste allé faire une promenade dans les environs, en promenant le petit chien Chandler.
Passage par un vallon boisé en longeant une rivière, que je remonte en passant sous les arches de l'autoroute transcanadienne 1, puis boucle dans les rues - de larges avenues -, avant de retraverser l'autoroute par au-dessus et de redescendre vers le domicile.
Le temps était couvert, comme vous pouvez le voir.

Chiche... Allez, seulement...
...6 mois, sac au dos.




"Hydro", la grosse entreprise locale des eaux et électricité.


En direction des montagnes au nord, ...
...de la traversée d'autoroute au sud.





















Le soir, entre 19h et 21h, j'ai regardé un documentaire sur CBC News, le parcours biographique d'un scientifique canadien d'origine japonaise, David Suzuki, ayant participé aux recherches de la NASA dans la course aux étoiles dans les années 1960, avant de s'engager du côté d'une science consciente des dangers de ses usages et de se faire à la fois enseignant en université (UBC à Vancouver), vulgarisateur des sciences à la télévision (l'éission the Nature of things), et militant écologiste. Ce que j'en ai compris en l'écoutant en anglais en appelait au souci de l'avenir, à l'instinct de conservation et de transmission transgénérationnel. 
Son enfance était aussi intéressante à écouter : au moment de la Seconde Guerre mondiale, ses parents et lui, bel et bien Canadiens et anglophones mais d'origine japonaise, ont été déplacés de Vancouver à Revelstoke, en camp de travail, avant d'être expulsés de Colombie-Britannique, ayant le choix soit de retourner au Japon, soit, comme ils le firent, de gagner une autre province à l'est, en l'occurrence l'Ontario.
(Par certains côtés, il m'a fait penser à Hubert Reeves.)
Voici deux liens, mais je ne sais pas si vous pourrez voir les vidéos venant d'ici en zone européenne :
Bref, je fréquente la langue anglaise par diverses voies, outre les cours et les partenaires de classe, des articles par-ci par-là dans des journaux et quelques moments de télévision.

Bonne journée (pardon, bonne soirée et bonne nuit) et bonne semaine,
La bise,
Sylvain
  

dimanche 15 juillet 2012

West Vancouver Library / Lion's Gate Bridge

Bonjour en ce dimanche !

Premier jour sans soleil, remplacé ce matin par un gris clair uniforme accompagné d'une bruine, fine et régulière. L'air est plus cool, rafraîchi, après la bien chaude journée d'hier.
Si je sors aujourd'hui, ce ne sera que dans l'après-midi si la pluie s'arrête, pour me rendre vers le sud sur Jericho beach où a lieu un folk festival et où, en particulier, à 18h, passe sur scène Ani di Franco. On verra tout à l'heure.

En attendant, j'ai bien fait d'aller me balader hier après-midi.
J'ai commencé par attendre longuement le bus pour me rendre de North Vancouver vers West Vancouver, toujours sur la côte nord mais plus à l'ouest. But du voyage : visiter la bibliothèque publique de West Vancouver (http://www.westvanlibrary.ca/), une des trois qui ne sont pas trop éloignées de là où j'habite. Sur place, je me suis abstenu de trop prendre de photos (j'en ai pris néanmoins, voir ci-après), mais voici quelques observations :
- les retours se font par des sortes de "boîtes aux lettres" soit dans le sas d'entrée, soit à l'extérieur pour les heures de fermeture, qui donnent sur sur une pièce d'environ 4x6m réservée aux bibliothécaires, équipée d'une machine à tapis roulant et de chariots. Aux heures d'ouverture, tel que je l'ai vu, des bibliothécaires s'occupe de les récupérer, trier et d'aller les ranger dans les rayons avec leur chariot ;
- les prêts se font par bornes RFID en libre service, réparties un peu partout dans l'établissement ;
- les réservations sont sur un mur d'étagère, classées par ordre alphabétique d'usager, mais tout à fait en libre accès ;
- horaires d'ouverture pour le moins amples (voir le site) ;
- architecture spacieuse étendue principalement sur un seul niveau avec une mezzanine et des effets de petits espaces et de longs rayonnages ;
- j'ai noté l'absence de BDs, mais il y a des CDs, des DVDs, de nombreux textes enregistrés et livres large vision, un espace d'usuels associé au fonds de documentation locale historique et pratique, un espace Ressources informatiques et Internet, un bel espace Jeunesse, deux espaces pour les documents en langue étrangère, plusieurs travées chacune, l'un pour les langues européennes et moyen-orientales, l'autre pour les langues asiatiques, et bien sûr de longs rayonnages de roman d'un côté, de livres documentaires de l'autre ;
- en plusieurs endroits, des espaces avec fauteuils font comme de petits salons (revues, espace santé, espace droit). Ailleurs, ce sont des espaces réservés à tel ou tel mode de travail, précisé par signalétique : de petites tables en box réservés au travail silencieux, une salle vitrée avec des tables pour le travail en petits groupes ;
- un petit comptoir vend à manger et à boire, dans un angle de l'espace d'entrée spacieux et il y a également des sièges d'extérieur dans une sorte de petit jardin ;
- les bibliothécaires sont visibles et assez nombreux, soit circulant pour le rangement et le renseignement, soit en guichet d'information : dans l'espace d'entrée, un comptoir haut avec plusieurs bornes de prêt derrière lequel se trouve aussi visible la pièce de tri des retours - des bibliothécaires s'affairent là et sont disponibles au besoin -, et de l'autre côté, un comptoir bas à hauteur de bureau, pour les demandes d'inscription et de recherche où se trouvent deux ou trois bib. également disponibles ;
-  peut-être était-ce en raison d'un samedi après-midi de juillet, et qui plus est bien ensoleillé, mais le public n'était pas très nombreux - en tout cas pas la presse de certains samedis parisiens ; cela dit, il y avait des usagers un peu dans tous les espaces aux services variés, Jeunesse, périodiques, postes informatiques, boxs de travail, rayons des nouveautés et des DVD, romans, biographies, demande d'orientation plus érudites, etc. et mon impression est-elle dûe à la dissémination du public ;
- outre une relativement bonne mise en valeur d'oeuvres d'art, quelques gestes reliant bib. et publics m'ont intéressé : dans les romans, deux bonnes travées de "nous avons aimés", distincts d'une table de livres où les lecteurs peuvent eux-mêmes à la fois ajouter et se servir en livres "coups de coeur" ; une étagère double-face pour les dons (je n'ai pas compris s'ils étaient en vente à prix modique ou en self-service gratuit) ; dans l'espace d'entrée, outre l'accessibilité discrète des bibliothécaires, le kiosque alimentaire, et des sièges de lecture, il y a à la fois les DVDs et des étagères présentoirs à nouveauté d'un côté, des usuels "classiques et attrayants" de l'autre côté, avec notamment une mappemonde colorée (vous savez, celle des chambres d'enfants) et des dictionnaires ouverts sur des lutrins ; sur des présentoirs muraux, j'ai repéré aussi, accessibles à tous, un endroit avec le projet budgétaire de la bibliothèque et un endroit avec des petites "feuilles" de la bibliothèque, listant des romans avec de petits résumés ou analyses, selon une périodicité mensuelle je crois et à disposition sur quelques années ;
- entre mon arrivée et mon départ, un catalogue public s'est vu pourvu d'une belle feuille A4 fixée au scotch : out of order... ;-)














Après cette visite, j'ai pris un bus qui m'a fait pour la première fois traverser le Burrard Inlet en son ouverture sur l'océan, son point le plus étroit à l'ouest, par le pont souvent comparé au célèbre pont de San Francisco mais en bleu, ici nommé le Lion's Gate Bridge.
Marchant deux bonnes heures après que le bus m'ait déposé, j'ai retraversé le poumon vert de Vancouver, Stanley Park, par des chemins forestiers, pour arriver au point de vue sur le pont, Prospect Point. Me fourvoyant quelque peu, je suis passé au-dessus, puis en-dessous, avant de trouver l'accès à la voie piétonne et cycliste qui permet de le traverser. Quand je vois le temps qu'il fait aujourd'hui, plutôt variable, je suis bien content d'avoir fait cela hier. Cette traversée piétonne, outre qu'elle suppose une bonne résisatance à un niveau élevé de décibels du fait de la circulation sur la structure du pont, est une belle expérience par les points de vue qu'elle offre sur Vancouver, les montagnes et la circulation nautique, ainsi que par son côté émotion forte - car cette petite marche est tout de même assez vertigineuse, dès que l'on regarde l'eau bien loin en dessous ou bien que l'on s'approche du rebord.
Je vous laisse découvrir ces photos glanées.












Les feuilles d'érable sont plus faciles à trouver que les caribous, ouh ouh... !
Quelques rencontres au cours de cette balade :
- un paquebot prenant le large ;
- un raton-laveur près de Prospect Point ;
- un bouquet de troncs d'arbres échoués sur la berge ;
- un bouquet de voies ferrées desservant des entrepôts portuaires rive nord ;
- un bouquet de fleurs de chez le fleuriste, sur le bord du sentier, pile sous l'immense tablier du Lion's Gate Bridge. Cela m'a semblé si étonnant que je l'ai pris, porté d'une main en traversant le pont et ramené chez Nicole où il a trouvé place dans un vase, près de pots de confiture du jour, aux framboises et myrtilles.
 
 














Trouvé en l'état...

Boulon du chevet du pont, avant l'accès au passage piéton...

En vase, at home.







Sur ce, myrtillement vôtre,
La bise,
Sylvain